Descriptif des UE M1

Semestre 1

UE1 – Histoire des sciences I (Période moderne)

Responsable de l’UE : Fanny Kieffer

Histoire des sciences et des savoirs à l’époque moderne

Isabelle Laboulais, Fanny Kieffer

La compréhension des sciences ne peut être atteinte qu’au prix d’une contextualisation fine qui les replace dans un cadre politique, socio-culturel, économique.
Pour aborder cette histoire sociale des sciences et des savoirs, le cours s’attachera à resituer les conditions de leur production ainsi que la place qu’ils tenaient dans la société moderne. Nous commencerons par identifier les positions occupées par les acteurs des sciences et des techniques en soulignant les relations qu’ils entretenaient avec les institutions étatiques et religieuses (figures du savant, figures de l’ingénieur, République des sciences), puis nous étudierons les lieux de production ou d’exercice des sciences et des techniques (académies, laboratoires et ateliers, cabinets, collections et musées, etc.), enfin nous nous arrêterons sur les pratiques qui concouraient à la production et à la diffusion des savoirs (expérimentation, observation, publication, publicisation).

UE 2 – Philosophie des sciences I

Responsable de l’UE : Emmanuel Salanskis

Introduction à la philosophie des sciences (Emmanuel Salanskis) au choix avec Logique (Françoise Longy)

Introduction à la philosophie des sciences (Emmanuel Salanskis)

Destiné à des non-spécialistes, ce cours voudrait introduire quelques grandes notions de la philosophie des sciences du XXe siècle à travers des textes qui les explicitent et les illustrent. On se concentrera sur la philosophie des sciences de la nature, après avoir distingué cette catégorie d’autres types de sciences (sciences formelles, sciences sociales).
Le premier moment du cours sera consacré à la mise à l’épreuve des hypothèses. On évoquera alors la théorie de la confirmation de Carl Hempel dans sa Philosophy of Natural Science, ouvrage classique qui a été traduit en français sous le titre d’Éléments d’épistémologie. Cette référence sera toutefois considérée sans exclusive. On s’attachera également à présenter d’autres points de vue sur le rapport entre théorie et expérience, à commencer par le « falsificationnisme » du philosophe autrichien Karl Popper : on montrera que Popper adopte dans La Logique de la découverte scientifique une perspective différente sur les notions d’induction, de déduction et de démarcation entre science et non-science. Pour conclure cette première séquence, on envisagera des discours qui questionnent l’idée même de base empirique de la science, en critiquant, en particulier, le présupposé selon lequel les théories scientifiques reposeraient sur des énoncés observationnels neutres. Certaines idées de Thomas Kuhn dans La Structure des révolutions scientifiques seront examinées dans ce contexte.
Le deuxième moment du cours portera sur la visée explicative des sciences de la nature, ainsi que sur le rôle des lois et des causes sous ce rapport. On partira de nouveau de Hempel, en reprenant sa distinction entre les explications déductives nomologiques et les explications probabilistes. On s’intéressera ensuite à la théorie de l’explication causale qu’Émile Meyerson a proposée dans Identité et réalité, contre une certaine conception positiviste de la science. On se demandera enfin dans quelle mesure il existe une pluralité de types d’explication dans les différentes sciences : l’exemple de la biologie de l’évolution sera comparé à celui de la physique (traditionnellement conçue comme la « reine des sciences »). On s’appuiera alors sur des textes de Jean Gayon pour identifier des points communs et des différences entre ces traditions scientifiques, notamment en ce qui concerne le degré de mathématisation, la capacité prédictive et la dimension historique des hypothèses.

Logique et philosophie du langage (Françoise Longy)

Mutualisé avec la Licence de philosophie, Faculté de Philosophie

Ce cours a pour objectif de présenter certaines notions et instruments de base de la logique contemporaine en éclairant leur raison d’être et en faisant ressortir leur utilité comme instruments d’analyse du discours tant ordinaire que scientifique. Le cours comportera une partie historico-philosophique et une partie technique. La première reposera sur une histoire simplifiée d’un ensemble d’idées et notions logiques fondamentales (raisonnement, forme logique, structure de l’assertion, déduction valide, etc.). Dans ce cadre, nous expliquerons, en particulier, les différences centrales entre Aristote et les modernes (Frege et Russell) en ce qui concerne l’analyse des jugements, c’est-à-dire la logique prédicative. Dans la partie technique, qui comportera une part importante d’exercices, l’accent sera mis sur la maitrise du langage logique moderne, propositionnel et prédicatif, comme moyen d’analyse des énoncés et des raisonnements courants. On y présentera le langage du calcul des propositions, les tableaux de vérité, le langage du calcul prédicatifs, et la notion de satisfaction dans un modèle, et on utilisera ces divers instruments pour interpréter des énoncés et évaluer des raisonnements.

UE3 – Sciences, technologies et société I

Responsable de l’UE : Mélodie Faury

Science, politique, société (Mélodie Faury)

Cette UE est une introduction aux études sociales et culturelles de sciences. Elle vise à exposer, de manière historique, interdisciplinaire et problématique, différentes perspectives selon lesquelles les chercheur.e.s en STS se sont intéressés aux sciences et aux relations entre sciences et société. Elle vise ainsi à donner aux étudiants une vision panoramique de la recherche sur la recherche et des enjeux scientifiques consistant à « prendre la science pour objet de science ». Elle développera plus particulièrement l’approche communication des STS et sera suivie d’UE de développement des approches sociologiques et anthropologiques dans la suite du cursus des étudiants (STS II et STS III).
La première partie de cette UE donnera aux étudiants des outils pour construire leur « carte d’orientation interdisciplinaire » dans les STS et pour s’orienter dans cette cartographie tout au long du Master. La deuxième partie concernera les enjeux de la communication des sciences : vulgarisation, médias et musées, communication scientifique publique, publics, enseignement des sciences, outils numériques, édition, éthique, engagement des acteurs dans le débat public, etc. La troisième partie considérera le mouvement de critique des sciences des années 1970, pour développer la question des enjeux de politiques du savoir et de réflexivité institutionnelle, à partir d’exemples situés et en particulier à partir de l’exemple strasbourgeois du Groupe d’étude sur la recherche (GERSULP) fondé en 1973.

UE4 – Focus d’approfondissement thématique

Responsable de l’UE : Emmanuel Salanskis

Focus sciences physiques ou mathématiques au choix avec Focus sciences biologiques ou médicales

Histoire et philosophie des mathématiques (Norbert Schappacher)

Dans ce cours il s’agira de tout d’abord de confronter deux cas historiques – la Mésopotamie et la Grèce de l’antiquité – de constructions sociales d’un champ ou domaine qu’on peut appeler « mathématiques », et de comparer cette analyse historique au discours habituel de continuité qui entoure les mathématiques. Les objets, les théorèmes mathématiques sont-ils invariants à travers l’histoire ? Ensuite, à travers les exemples de Platon, Kant et Wittgenstein, on montrera quel intérêt les mathématiques présentent du point de vue des philosophes. Plusieurs épisodes de l’histoire des mathématiques des derniers quatre siècles seront discutés pour montrer dans quelle mesure l’histoire des mathématiques nécessite une méthodologie différente de l’historiographie des sciences exactes de la nature. Enfin, à travers l’exemple de l’histoire des statistiques mathématiques pendant le long XIXe siècle, on montrera des axes nouveaux qu’il faut mobiliser dans l’analyse des mathématiques dites appliquées.

Histoire des sciences biologiques : la révolution darwinienne (E. Salanskis)

Ce cours a pour but de faire connaître de manière approfondie l’une des transformations intellectuelles majeures du XIXe siècle : la « révolution darwinienne ».
En s’appuyant sur deux œuvres maîtresses de Charles Darwin, L’Origine des espèces par le moyen de la sélection naturelle (1859) et La Filiation de l’homme et la sélection liée au sexe (1871), on tâchera de situer le travail de Darwin dans un contexte intellectuel et socio-politique plus large, sans omettre de considérer ses implications idéologiques et religieuses. Après avoir évoqué l’histoire naturelle avant Darwin, on soulignera l’importance du voyage naturaliste de Darwin autour du monde (1831 1836) pour l’élaboration de l’hypothèse de sélection naturelle. À partir d’un examen circonstancié de L’Origine des espèces, on tâchera d’analyser la manière précise dont Darwin étaye son hypothèse de sélection naturelle en mobilisant des références épistémologiques victoriennes. L’étude de La Filiation de l’homme conduira quant à elle à discuter les notions d’instincts sociaux, de race et de sélection sexuelle. Une séance sera consacrée aux réceptions allemandes de la pensée darwinienne, en particulier dans l’œuvre d’Ernst Haeckel, et plus généralement dans le débat philosophique de la deuxième moitié du XIXe siècle. Les liens entre évolution et théories de l’esprit seront aussi examinés, à travers les recherches sur les émotions conduites par Darwin lui-même chez l’homme et les animaux, mais aussi à partir du travail de George Romanes, un fervent disciple de Darwin. Enfin, les deux dernières séances porteront sur certaines répercussions des théories de l’évolution dans les domaines idéologique et religieux. D’un côté, on retracera l’émergence de l’eugénisme de Francis Galton, en se demandant comment il a pu trouver une caution scientifique dans les théories darwiniennes de l’évolution. De l’autre, on analysera les débats entre les défenseurs des théories évolutionnistes et leurs détracteurs créationnistes dans le contexte américain du début du XXe siècle.

UE5 – Focus : sciences humaines et sociales

Responsable de l’UE : Pascal Hintermeyer

Histoire et épistémologie des sciences sociales (Pascal Hintermayer)

Mutualisé avec la Faculté des Sciences Sociales

Dans ce cours les étudiants développeront les compétences suivantes : connaître les conditions favorables à l’émergence et au développement des sciences sociales ; repérer les occurrences du terme « Sociologie » et l’évolution de ses significations ; préciser les spécificités de la rationalité à l’œuvre dans les sciences sociales ; analyser les processus d’innovation dans les sciences sociales ; prendre la mesure de l’extension des sujets traités par les sciences sociales ; savoir mener une réflexion épistémologique sur une question en sciences sociales.

UE6 – Méthodologie transversale de la recherche

Responsable de l’UE : Catherine Allamel-Raffin

Méthodologie transversale de la recherche

C. Allamel-Raffin, M. Thomas, M. Scarfone, F. Kieffer, M. Faury, E. Poupardin

Cette UE, qui sera animée par plusieurs enseignantes, constitue une introduction à la conduite d’une recherche dans le domaine des études sur les sciences (philosophie, histoire, sociologie, et médiation des sciences). Elle accompagne les étudiants dans la définition et la mise en œuvre d’un sujet de recherche en leur présentant les outils du travail de recherche, en les initiant aux méthodes qui permettent de réaliser ce dernier, et en les encadrant dans la mise en forme écrite et dans la présentation orale de leurs travaux : initiation à la recherche et à la mise en page bibliographiques (formation à Zotero), conduite d’une recherche dans les archives et exploitation des sources, aide à la composition écrite (formulation d’une problématique, rédaction d’une introduction générale tenant compte de l’approche choisie et des objectifs du travail engagé, conception d’un plan), préparation à la présentation orale des résultats. Cette UE abordera également les questions et les pratiques relatives aux Humanités numériques : la question des sciences ouvertes, la lecture et l’écriture en ligne, la publication numérique et les carnets de recherche et de recherches participatives, l’utilisation les réseaux sociaux de chercheurs, le recours aux fils RSS, la veille des bases de données et l’éthique de l’internet.
Pour la partie relative aux recherches s’appuyant sur des archives, une fois la problématique définie, cette UE permettra d’identifier les sources et les terrains afin de répondre aux questions qui y sont liées. Après avoir distingué les sources primaires des sources secondaires, on envisagera cinq types de terrains de recherche parmi les plus importants : archives, périodiques, interviews, images et documents gouvernementaux. Les étudiants auront ainsi accès à la recherche en archives en leur présentant à la fois une méthodologie appliquée et un contact direct avec des sources anciennes et contemporaines. Une visite aux archives de la ville de Strasbourg complètera cette UE.

UE7 – Science et éthique/éthique de la recherche

Responsable de l’UE : Stéphanie Dupuoy

Éthique de la recherche

Mutualisé avec le Master Éthique, Faculté de Sciences Sociales

UE 8 – Patrimoine, valorisation, médiation

Responsable de l’UE : Sébastien Soubiran

Cette unité se compose de deux matières :
- Séminaire transversal : objet, collection, patrimoine scientifique (S. Soubiran)
- Enjeux des pratiques de médiation (M. Faury)

Séminaire transversal : objet, collection, patrimoine scientifique

F. Kieffer, S. Soubiran

Véritables fenêtres ouvertes sur la recherche et l’enseignement, les collections universitaires constituent aujourd’hui de véritables matériaux de recherches pour comprendre les modes de production de la connaissance du 18e siècle à aujourd’hui. Cette UE a pour objectif de familiariser les étudiants avec la nouvelle dynamique de recherche, object based research, en cours notamment en histoire des sciences et plus généralement dans les sciences studies. En tant qu’instruments de recherche, les collections universitaires témoignent de la « matérialité » des savoirs, et permettent de croiser les regards de scientifiques, historiens, philosophes, sociologues, muséologues pour mieux tracer les trajectoires d’objets, leurs « biographies », en lien avec les acteurs et les activités associées : comment le statut des objets se transforme au cours de leur vie, d’un usage dans la recherche à une intégration dans les collections muséales ; comment le contexte social et politique impacte ces trajectoires.
L’université de Strasbourg se positionne au premier plan des universités françaises, voire européennes, en matière de richesse de ses collections et musées universitaires. Ce patrimoine matériel et immatériel important, préservé jusqu’à ce jour, témoigne de l’histoire de l’Université et atteste des savoirs et des connaissances qui ont contribué au développement de son identité intellectuelle et culturelle. L’appréhension de cette recherche en SHS basée sur les objets s’appuiera donc sur un corpus choisi parmi les collections strasbourgeoises. Les recherches engagées sur les collections au cours de cette UE serviront pour construire un projet de médiation culturelle au S3 dans le cadre de l’UE6.

Enjeux des pratiques de médiation (Mélodie Faury)

M. Faury, S. Soubiran

La première ambition de ce cours est de donner les clefs pour comprendre les mutations en cours dans les relations entre sciences et publics, sciences et cultures. Il s’agit d’interroger les dispositifs ou les situations de « mise en culture des sciences » aussi bien sous l’angle des systèmes de médiation qu’ils mobilisent que sous celui des registres de relation qu’ils activent.
La seconde est d’offrir un panorama varié des façons dont les STS se sont saisies de cette question de mise en public et en culture des savoirs scientifiques et des relations entre sciences et société. Nous souhaitons ainsi donner la parole à des philosophes, historien.ne.s, chercheur.e.s en sciences de l’information et de la communication, sociologues, muséologues, politistes et praticien.ne.s réflexif.ves pour exposer et partager leur recherche, leur point de vue, leurs expériences.
Le cours se répartira alors entre d’une part des ateliers visant à poser les cadres réflexifs et un panorama d’ensemble des travaux relatifs à la médiation des savoirs scientifiques (4x2h), et d’autres part des ateliers ouverts (6x2h) au cours desquels sera accueilli un.e intervenant.e extérieur.e faisant état de ses recherches ou pratiques en cours.

Semestre 2

UE1 – Histoire des sciences II (XIXe siècle)

Responsable de l’UE : Marianna Scarfone

Histoire des sciences et des savoirs au XIXe siècle

Guillaume Linte, Marianna Scarfone, Marion Thomas

Ce séminaire propose une réflexion sur les évolutions de la pensée scientifique et les enjeux liés à la science et aux savoirs au cours d’un long XIXe siècle. Au fil de séances thématiques seront abordées des questions diverses, telles que le rôle des institutions et du milieu scientifique qui se met en place avec ses lieux d’enseignement (les universités), de recherche (les laboratoires), d’expérimentation (les jardins botaniques, zoologiques, d’acclimatation), d’exposition (musées, expositions); les conséquences de l’essor des sciences de la vie, l’impact des innovations techniques sur la connaissance scientifique ou encore l’influence du contexte colonial. L’enseignement s’organisera autour de plusieurs ensembles thématiques, tous divisés en deux volets. Chaque thème occupera deux séances complètes, permettant ainsi de cerner les enjeux touchant à l’histoire des sciences à partir de champs d’investigation variés, tout en mettant en lumière les liens qui les unissent.

UE2 – Philosophie des sciences II

Responsable de l’UE : Stéphanie Dupouy

UE3 – Sciences, technologies et société II

Responsable de l’UE : Catherine Allamel-Raffin

Cette unité se compose de trois matières/activités :
- Sociologie/anthropologie du laboratoire (Catherine Allamel-Raffin)
- Stage de 15 jours au choix (laboratoire, association, institution patrimoniale, archives…)
- Évaluation des politiques de la science (Laurent Bach)

STS (Sciences, Technologies, Société) II

Cette UE s’inscrit dans la continuité de l’UE 3 du premier semestre. Elle constitue le second volet d’une introduction aux études sociales et culturelles des sciences.
La première partie de cette UE vise à compléter la formation des étudiants venant de différents horizons à la sociologie et l’anthropologie des sciences et des techniques. Elle cherche à doter les étudiants d’une meilleure compréhension de la vie des laboratoires et de la pratique scientifique ou médicale par une introduction à la sociologie et à l’anthropologie des laboratoires. Les étudiants pourront acquérir une expérience d’étude de terrain avec un stage de deux semaines dans un laboratoire scientifique de l’UdS ou auprès de praticiens médicaux. La possibilité d’effectuer un stage dans des archives ou d’autres institutions de conservation ou de médiation sera également proposée.
La seconde partie de l’UE examine la question centrale de l’évaluation des politiques de recherche qui est centrale, à la fois en termes de contrôle et de justification des actions publiques, et dans une perspective d’apprentissage politique et de recherche d’actions adaptées aux contextes extrêmement variés dans lesquels s’effectue la recherche. Ce cours propose un exposé des motifs et des moyens de l’évaluation, activité complémentaire indispensable de la conception de politiques adaptées et efficaces. Le cours abordera par exemple : la rationalité des politiques de la science (de la technologie et de l’innovation), les bases de l’évaluation des politiques scientifiques, le rôle des indicateurs, les approches socio-économiques. Des exposés et des débats contradictoires sont organisés durant les dernières séances, sur des thèmes comme : le brevet comme indicateur, l’évaluation en pratique dans différents contextes (organismes, champs disciplinaires, systèmes nationaux…).

UE4 – Séminaire de recherche interdisciplinaire

A choisir parmi une liste de séminaires de l’Université de Strasbourg

Un cours ou séminaire à choix parmi les enseignements fondamentaux des Masters mention « Philosophie », « Histoire », « Histoire de l’art et Archéologie », « Droit », « Sciences politiques », « Sciences économiques », « Sociologie », « Anthropologie et ethnologie », « Lettres », « Théologie catholique », « Théologie protestante ». Voir les Guides pédagogiques des Facultés concernées.

UE5 – Cours thématique

Responsable de l’UE : Stéphanie Dupouy

Débats et approches en histoire de la psychiatrie (S. Dupouy, M. Scarfone) au choix avec Visualisations de la nature (M. Guédron, F. Kieffer)

Débats et approches en histoire de la psychiatrie

Mutualisé avec le Master Recherche de Philosophie

Visualisations de la nature

Mutualisé avec le Master Histoire de l’art

Ce séminaire interroge différentes pratiques de fabrication d’images scientifiques (anatomie, cosmologie, sciences naturelles…) depuis la Renaissance, leurs liens avec des inventions techniques (imprimerie, gravure, moulage d’après nature) et de nouveaux dispositifs (cabinets de curiosités, collections savantes) dans un contexte marqué par l’émergence puis l’affirmation de la pensée scientifique moderne contre l’héritage de la scolastique.

Débats et approches en histoire de la psychiatrie (S. Dupouy, M. Scarfone) au choix avec Visualisations de la nature (M. Guédron, F. Kieffer)

UE6 – Méthodologie de la recherche

Responsable de l’UE : Melodie Faury

Cette unité se compose de deux matières/activités :
- Rédaction du projet de mémoire (accompagnement personnalisé)
- Écriture d’un blog de sciences en société

Rédaction du projet de mémoire (accompagnement personnalisé)

Écriture d’un blog

Dans le cadre de cette UE de méthodologie, un atelier d’écriture est proposé aux étudiants, consistant à rédiger des billets pour le blog InVivo/InVitro, crée en partenariat avec la revue Pour la science. Plusieurs objectifs sont visés : permettre aux étudiants de se former à l’écriture de brefs articles de médiation scientifique à destination du grand public et aux spécificités de l’écriture en ligne ; apprendre à travailler en équipe sous la forme d’un comité de rédaction, en assurant en particulier la pertinence de l’approche transdisciplinaire propre au courant de recherche en STS ; développer des réflexions personnelles sur les questions sciences-sociétés, solidement documentées et renseignées par des sources, correctement citées, et issues de l’histoire, la philosophie, la sociologie, l’économie, les sciences de l’information et de la communication ou encore de l’anthropologie des sciences ; valoriser les recherches entreprises par les étudiants au cours de leur Master par une publication ouverte.

UE7 – Langue anglaise

Responsable de l’UE : Jeremy Garwood